XXII. Ta simple maynadot uehemne pot pleura
Mes, bibant! ta-d'Henric proumetz-me de canta.
Pour un simple marmot une femme peut pleurer, — Mais, Dieu vivant ! pour Henri (quand tu l'enfanteras), promets-moi de chanter. (Vignancour, Poés, béarn,, II, pag. 16*) L'auteur du poëme ^MT Y Enfance de Henri JV a. commis là un anaehro-* nisme : le mot bibant n'était pas encore usité, comme il Ta employé, à l'époque où naquit le Béarnais.
Ce juron a plus d'énergie lorsqu'on dit : Double Diu bibanti Le fréquent usage en a fait : Double bo/nt!