X. THIBAirTODIL
Oni, c est ■MHr-mème.
H. TILDOT.
Que ÊDtef-TOos dooc ici , sans madcmoisdle Vide- Gonsset?
M. THIBAUTODÉ
Elle est allée scmper diex la tianmiie des Yictoires.
M. VILDOT.
B j abien dn monde la.
M. THIBAUTODÉ
C^est ce qni mlnqoiète.
M. TILDOT.
On TOUS renlèrera.
M. THIBAUTODÉ
\<mB le croyez ?
M. TILDOT.
J'en suis sur 5 prenez-y garde.
M. THIBAUTODÉ
Comment donc faire ?
M, VILDOT.
Il faut lui donner tout ce qu'elle vous demandera.
M. THIBAUTODÉ
La Baronne vent que je lui.donne.une voUnre-.
H. YILDOT.
Elle a raison*
M. THIBAUTODÉ
Elle Youdra , après , avoir une maison à elle.
M. VILDOT.
Elle aura raison.
M. THIBAUTODE;
Ensuite y elle youdra faire la même dépense que 1.-^ Baronne.
M. VILDOT.
Et elle aura encore raison.
M. THIBAUTODÉ
Et quand je serai ruiné ?
M. VlLDÔT.
Elle en prendra un autre.
M. THIBAUTODÉ
Adieu.
M. VILDOT.
Ecoutez-moi donc ? Il s^en va.