SCÈNE XXIII
M. VILDOT, M. DU BOULOI.
M. DU BOULOI
Qu^est-ce que tu dis donc Yildot ?
M. VILDOT.
Je parlais à Thibautodé.
M. DU BOULOL
Au siget de quoi?
M. VILDOT.
Au siyet de la petite Vide-Goussct.
3io oœrvEasATiOifs d\: PAuysnoTAL,
M. DC BOULOL
Eii-ce ^H ra cmsm ?
■L ¥ILDOT.
Om ; mais je Im difâs qa*on la hû odèvenit liKiitAt.
H. DU BOULOI
Il laot qa*dle le plmne , li , bien conq^étement , arant de le quitter.
M. ¥ILDOT.
(Test ce que je loi ai prédit.
M. DU BOULOI
ÂssejODS-noos.
H. YILDOT.
Ta ne soupes donc pis , aiqoard*kni ?
M. DU BOULOI
NoD , je Tiens de donner des glaces à mes nièces,
M. YILDOT.
Et elles sont parties ?
M. DU BOULOL
Oni , elles viennent de s'en aller.
M. YILDOT.
Qu'est-ce qui qui vient de s'asseoir là , i côté de nous?
M. DU BOULOL
Je crois qne ce sont des fiUes.
M. VILDOT.
Nous allons le saycrfr.
H. DU BOULOI
Oui , en les entendant causer.
SEIZIÈME JOURNÉE. 3ii
stÈNE XXIV.