I.E BLàS
ITy- toodie pas cncofe, on je te twds le eon. Éeoisie-iiioi : cVst la fiHe qui te Tarait dérobée pour ê^ea àBer xwec on certain Yaleie qui Taime.
Quoi ! ma fille m'Atait ainâ le pins pur de m<m sang ! IRlle ingrate et dépemnère !
LE DIABLE
TeoxHa qnVIle épouse Yalère ? Pour t'en débarrasser 9 je lui donnerai cet argent.
ORGOir.
Cet argent ? Non , monseignenr 9 je n^y consentirai jamais.
PROVERBE. 3a9
LE DIABLE
Je t'en donnerai d'autre , en quantité , enfin , tant que tu voudras , si tu consens à te donner à moi.
ORGOK.
Je veux bien en avoir d'autre encore., et beaucoup; mais je ne veux pas lui donner cette bourse-là.
LE DIABLE
£h bien ! elle ne l'aura pas , mais tu m'appartiendras ?
ORGON
Je n'ai rien à vous refuser, à toutes ces conditions ; mais il faut encore , à la promesse que vous venez de me faire, ajouter celle d'empêcher Yalère de parler à ma fille , afin qu'elle puisse renoncer à son amour , et ne me pas mettre dans le cas de craindre qu'elle me vole encore une fois,
LE DIABLE
Je t'en donne ma parole ; mais songe que , dès ce moment , tu m'appartiens. Allons , reprends ta bourse, en attendant que je t'apporte un trésor inépuisable. Adieu.
(Ils*enyole.)