SCÈNE XXIV fil? DERKIÈRE
Wr. BÉTASSOT, M"*. BÉTASSOT, ISABELLE,
Eh bien , ma femme , y/^u^, v.O]^e9. : biea < qpa^ to9$ vouliez me donner là un sqt,gen,dre.
W"'. bf: TA. SSCI, J^ixen ^avaî? rien,» n^oi. EjStTce que Ton s'embarrasse jamais de connaître le mari que l'on donne à sa fille ?
M. BÉTASSOT.
Oh ! moi , je connais bien celui-ci. Comment vous appel«!e-iH:^5 !?
ARLEQUIN
Arlequin.
C'est bon. Voilà mon nuâtecio , celui qui a guéri mon oreille , madame B«tafifi6i(.
Bl~.' BÉTASSOT.
Quoi , c'est monsieur ?
ARLEQUIN
Oui , madame.
M"«. BÉTASSOT.
Et je crois quHI convient parfaitement à ma fille.
Bf. BETASSOT.
Je le crois aussi.
ISABELLE
Et moi de même , ma chère mère.
Allons , voilà qui va bien ; car cela prouve que c'est par Toreille que l'on parvient au cœur , ou que , pour faire un bon mariage , il faut que le ^i^ble s'en mêle.