‹ Proverbes et comédies posthumes de Carmontel (volume 2)Chapitre 154 sur 166 · SCÈNE XXIV fil? DERKIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIV fil? DERKIÈRE

Wr. BÉTASSOT, M"*. BÉTASSOT, ISABELLE,

Eh bien , ma femme , y/^u^, v.O]^e9. : biea < qpa^ to9$ vouliez me donner là un sqt,gen,dre.

W"'. bf: TA. SSCI, J^ixen ^avaî? rien,» n^oi. EjStTce que Ton s'embarrasse jamais de connaître le mari que l'on donne à sa fille ?

M. BÉTASSOT.

Oh ! moi , je connais bien celui-ci. Comment vous appel«!e-iH:^5 !?

ARLEQUIN

Arlequin.

C'est bon. Voilà mon nuâtecio , celui qui a guéri mon oreille , madame B«tafifi6i(.

Bl~.' BÉTASSOT.

Quoi , c'est monsieur ?

ARLEQUIN

Oui , madame.

M"«. BÉTASSOT.

Et je crois quHI convient parfaitement à ma fille.

Bf. BETASSOT.

Je le crois aussi.

ISABELLE

Et moi de même , ma chère mère.

Allons , voilà qui va bien ; car cela prouve que c'est par Toreille que l'on parvient au cœur , ou que , pour faire un bon mariage , il faut que le ^i^ble s'en mêle.

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