‹ Proverbes et comédies posthumes de Carmontel (volume 2)Chapitre 155 sur 166 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

GEORGETÏE, seule.

Ah ! mon Dieu , mon Dieu ! les mauvais enfans que j^ai là ! c'était bien la peine de pleurer jour et nuit pour en avoir ! je n'ai jamais pu les faire rentrer du jardin dans la maison , tant ils sont obstinés ! Tun crie d'un côté , Fautre crie de Fautre ; non , je n'ai jamais de repos ! Ils sont toujours désobéissans , quelque chose qu'on leur dise ou qu'on leur promette ! ils me feront mourir de chagrin ! il n'y aurait que le Diable, je crois , qui pourrait en venir à bout.

Page 1