LE COMTE, LA COMTESSE, LANDSHUTT
LANDERY.
LANDERY.
Monsieur le comte , voilà Landshutt.
LE COMTE
Eh bien , Landshutt , la chasse ?
LANDSHUTT.
Ah ! c'est pas un chasse , monsieur Comte | c'est plutôt , comme je dis touchours , çà il est un ravache.
TREIZIÈME JOURNÉE. \<iS
LE COMTE
Je parie qulls n'ont p^s voulu attaquer dans tfies bois de Comberly ?
LÀNDSHUTT.
Non 9 monsieur Comte « je tis encore plus (|u*une fois ; mais il veut pas.
LE COMTE
Ds croiront toujours en savoir plus que nous , Landshutt.
LANDSHUTT.
Voilà comme je tis avec ; mais, monsieur Marquis, il rit encore plus fort de ma lancage , et puis les autres ils font aussi.
LE COMTE
Et les chiens , comment sont-ils ?
LANDSHUTT.
Oh ! pas pons.
LE COMTE
Et les chevaux ?
LANDSHUTT.
On n*aime pas assez ; on panse pon , on donne le mancher pîen ; mais on parle pas avec eux \ c'est pas comme çà qu'il faut.
n a raison , au moins , madame ; il faut parler aux chevaux : on peut s'en rapporter là-dessus aux Allemands.
LA COMTESSE
Quelle idée !
LANDSHUTT.
C'est pas un itée, matame ; la cheval , il aime cela beaucoup encore.
LA COMTESSE
Je ne puis pat le croire.
•i6 LA SAIHT-lirBEUT