SCÈNE VIII
LA COMTESSE, M"»'. DE BIRMONT, M—. DE TOTJRI.IS, M*«. DE RAVILLE , M-«. DTVGRAND, M. DE SABVT- AVESNES , L'ABBÉ , LE MARQUIS , LE BARON.
LE MARQUIS
Mesdames , vons nVvez pas vouln rester , Yons ayes tout perdu ; demandez au Baron.
M—. DE TOURLIS.
Oui , monsieur , vous êtes tout-à-fait aimable ! vous faites votre Saint-Hubert sans nous.
LE MARQUIS
Parce que nous avons cru que vous ne reviendriez pas.
M*». D'INGRAND
Nous vous Faurions mandé.
LE MARQUIS
Je vous demande bien pardon \ d'ailleurs , si j'avais été sûr que nous aurions encore un beau temps, comme celui d'aujourd'hui , nous aurions remis notre chasse.
M-V DE TOURLIS.
Ah ! cela est fort agréable !
LE MARQUIS
Bonjour Saint *Avesnes. L'Abbé, je t'ai bien regretté. Je crois que tu aurais été content»
TREIZIÈME JOURNÉE. ifj
L'ABBÉ
La chassé a donc été belle?
LE MARQUIS
Mais , assez ; et , <piand tout le monde nons a en quittés , nons deux, le Baron et moi , nous ayons en-' Gore pris un daim.
rABBÉ.
Où ayez-vous attaqué ? au bois de Comberly ?
LE MARQUIS
Fi donc ! cette bëte de Landsbutt voulait nous faire attaquer là.
M. DE SAINT-AVESNES
n entend bien la chasse , Landdiutt.
LE MARQUIS
Oui , comme le français. Nous ayons attaqué au buisson de Langois.
L'ABBÉ
On ne peut rien suivre la ; les chiens perdent toujours la voie....
LE MARQUIS
Cest ce que nous disait cet animal de I^Fidfthuttt
L*ABBÉ
Ou il faut les rompre.
LE MARQUIS
Oui , mais on les ramène.
L'ABBÉ
Sur une autre voie , et ce n*est plus le daim de meute.
LE MARQUIS
Bon ! enfin , nous en avons pris cinq.
M. DE SAINT-AVESITES.
' C*est beaucoup.
Le Baron a été tris-content.
i4i LA BAIlffT-HUhEaT.