M"*. BB HAVILLE
Pourquoi donc n'étes-vous pas arrivées plus tôt ?
M"*. DB BIHMQHT.
Cela est afireux i vous !
M—. DE RAVILLE.
Nous ne croyions pas que vous viendriez.
M-». DS ,TOURLI&
Si VOUS saviez tout ce qui nous a arrêtées.
lr"^ D*INCRAND.
Tout ce que nous avons été obligées de iaire.
lU LA SAINT-HUBERT,
M—. DE BimMOlfT.
Enfin , Toos Toili !
M-*. DE TOURLIS.
Vons ètefr*YOQS amnsées il la duisse ?
Jl^. DE RATILLE.
Comme cela ; nous aorions Inen Yonln y être avec
▼ODS.
M*». DE bibmout.
Vous ayez trouyé le Cheyalier et le Président e|i arriyant ici ?
M**. D-IlfGRA9D.
Non ; ils n'étaient pas encore de retour.
M**. DE TOURLIS.
Us ne sont reyenns qa'ayec la Marquise et la Baronne.
M—. DERAYILLE.
Yoos ayez dû être bien aise de les yoir ?
M—. D'INGRAlfD.
Ooi , car il y a pins de trois mois que nous ne les ayons rencontrés nulle part.
M"*. DE BIRMOHT.
Cela m*étonne !
L*ABBÊ.
n y a des temps comme cela , où Ton ne sait pas ce tjne deyiennent les hommes.
M. DB SAINT-AYESNES.
On dit ceux-ci fort occupés actuellement.
M—. DE RAYILLE.
Âh ! cela peut être.
M—. DE BIRM ONT.
Vous êtes mises là , toutes les deux , i meryeille !
M—. DE TOURLIS.
Trouyez-yous ? Tai cm que cela serait joli pour ]a campagne.
TIUSIZIÈME JOURKÊE. 145
M-'. DE mAVILtS.
Cela est chaimant !
Mesdames , vondriez-Toas faire quelque chose ^ en attendant le concert ?
ir*\ DE BimiOHT.
Mais , non , je ne crois pas.
1I"«. DE RATILLE.
Non , noms n'aYons pas dlionimes encore.
M. DE SAIKT-AYSSFES.
Ooi, ooi , il faut attendre le Chevalier et le Président.
L*ABBÉ
Vous nous comptez pour rien , sans doute ?
LA COMTESSE
N*allez-yons pas chanter , TAbbë ?
L*ABBÉ
Cela n'empêche pas de jouer , i présent.
M**. DE BAYILLE.
Parce ^*il gagne toujours.
M-'. DE TOUBLIS.
Ah ! ne jouons pas encore , mesdames.
M—. DE BtRlIOHT.
Nous en aurons toigours assez le temps; illautque toutle m<mde soit rassemblé, pour arranger les parties.
Comme vous le voudrez. Mon fils ne revient pas de la chasse. Qiii est-ce qui est resté avec lui ?
M"'. DE TODRLIS.
Mais le Baron, je crois.
M. DBSAI1IT.AVE3HES.
Tentends un cor de chasse