HT"*. DE BEN ANT
Je ne le crois paa, madame*
LA PRÉSIDENTE
Si v&oÈ ne U 0lM)[fes pas , «ela est elair , ce n*est pas cela.
LE BARON
Mai^ , vous m^alannez , madame.
M*«; DE HSNAN T.
Mcnspieiir, voiu\ êtes IneB bon.
LE BARON
Que dites-vous doue? Quoi, madame?...
M"". DE RENANT.
Resterez-vous à Paris , monsieur ?
LE BARON
Je n^en sais rien encore , madame ; c^est selon ^ue mes affaires....
M"»». DE RENANT.
Vos affaires? Elles seront sans doute les plus heureuses du monde.
LÇ BARON.
Le crofQ4-T(HM , nwd^me?
K*«. DE RENANT.
Mais , vous dsves le savoir mieux qw tfi/pi*
LE BARON
Je crois pourtant
»••. DE RENANT.
Je ae m* mék des. afiaires de per^QWM*
LA PRÉSIDENTE
Vous avez bien raison , madame : on a toujours assez des siennes.
»••. DE RENANT.
Qui 9 1^ A^k ipie fâir^ d'augmenter les embarras et les chagrins de sa vie.
LA PRÉSIDEIÏTE.
Vous n'êtes pas faite pour en avoir , madame.
M»*. DEREKANT.
J'ai pu le croire ; mais , mallieareuseme&t y je ne me suis que trop abusée !
LA PRÉSIDENTE
Ali ! mon Dieu , madame , que je suis Achée ! Je vous avais crue heureuse jusqu'à ce moment-ci. Je ne comprends pas cela. Voilà ce qui arrive quand on est trop sensible : on partage les maux de ses amis , et puis
M"»«. DE RENANT.
Ou quelquefois on les causé.
LA PRÉSIDENTE
Voilà ce que font souvent les hommes, n'est-il pas vrai , monsieur le Baron ?
LE BARON
. Je ne conviens pas de cela , madame.
LA PRÉSIDENTE
Allons , allons , je m'enfuis. Le Baron prend de l'humeur contre moi) je ne veux pas l'irriter.
M—. DE RENA^NT
Où voulez- VOUS donc aller , madame ?
LA PRÉSIDENTE
J'ai réellement afiaire.
M»«. DE RENANT.
Cela est bien mal fait à voua , de me laisser eonune cela.
LA PRÉSIDENTE
Je viendrai vous revoir.
M—, DE RENANT.
Vous ne me retrouverez pas ; je pars demain pour la campagne.
QUINZIÈME JOURNÉE. aaS
LA PRÉSIDENTE
Déjà ? Allons , je ne saurais croire cela. Adieu , madame , je vous prie de rester.
Ur\ DE RERANT.
Je TOUS laisse aller.