LACROIX
LACROIX, annonçant.
Monsieur le baron de Yalercy.
LE BARON
Madame , je suis désespéré de n'avoir pas pu avoir Hionneur de vous voir plus tôt.
LA PRÉSIDENTE
Vous pensez comme moi , monsieur le Baron ; dès
2aa LE RETOUR A PARIS,
que j'ai su madame de Renant arriyëe , je suis accourue tout de suite.
LE BÂRON.
Il serait difficile. . • .
LA PRÉSIDENTE
Je vous savais à Paris.
LE BARON. . -
Moi?
LA PRÉSIDENTl;.
Oui , je vous ai y^ ce u^atip,
C^iftp^ut Hou Hve» Màhi m^daiPieMM-
tA PERSIBENTE.
Il n'y a pas long -temps que voua êtes arrivé ?
LE BARON
II était midi.
LA PRÉSIDENTE
Ce sont lés affiiires, sufemçnt^ qui voùaûnt f«U revenir ?
LE BARON
Oui , madame.
LA PRÉSIDENTE
Je m'en doute ; dans ce temps-ci , cela arrive assez ordinairement.
LE BARON
Madame , vous m'inquiétez , seriez-vous malade?
Je ne me porte pas bien.
LA PRÉSIDENTE
Elle plaisante , car elle vient de me dire qu'elle se poitait à merveille. C'est peut-être dé l'estoniac que vous souffrez , ou bien pîut&t les nerfe. Sûrement , ce sont les nerfs. Etes-vons sujette aux maux de nerfs, madame ?
QUINZIÈME JOURNÉE. aa3