‹ Proverbes et comédies posthumes de Carmontel (volume 2)Chapitre 76 sur 166 · LACROIX · texte numérisé non relu

LACROIX

LACROIX, annonçant.

Monsieur le baron de Yalercy.

LE BARON

Madame , je suis désespéré de n'avoir pas pu avoir Hionneur de vous voir plus tôt.

LA PRÉSIDENTE

Vous pensez comme moi , monsieur le Baron ; dès

2aa LE RETOUR A PARIS,

que j'ai su madame de Renant arriyëe , je suis accourue tout de suite.

LE BÂRON.

Il serait difficile. . • .

LA PRÉSIDENTE

Je vous savais à Paris.

LE BARON. . -

Moi?

LA PRÉSIDENTl;.

Oui , je vous ai y^ ce u^atip,

C^iftp^ut Hou Hve» Màhi m^daiPieMM-

tA PERSIBENTE.

Il n'y a pas long -temps que voua êtes arrivé ?

LE BARON

II était midi.

LA PRÉSIDENTE

Ce sont lés affiiires, sufemçnt^ qui voùaûnt f«U revenir ?

LE BARON

Oui , madame.

LA PRÉSIDENTE

Je m'en doute ; dans ce temps-ci , cela arrive assez ordinairement.

LE BARON

Madame , vous m'inquiétez , seriez-vous malade?

Je ne me porte pas bien.

LA PRÉSIDENTE

Elle plaisante , car elle vient de me dire qu'elle se poitait à merveille. C'est peut-être dé l'estoniac que vous souffrez , ou bien pîut&t les nerfe. Sûrement , ce sont les nerfs. Etes-vons sujette aux maux de nerfs, madame ?

QUINZIÈME JOURNÉE. aa3

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