‹ Proverbes et comédies posthumes de Carmontel (volume 2)Chapitre 92 sur 166 · M"*. T1QUET055E · texte numérisé non relu

M"*. T1QUET055E

n , ta y as tonjours trouTC «joelqii^iiift ?

M"*. DU PETIT-LIOH.

li , mais pas un étranger ; et ToUa ce que je cherche.

M"*. TIQUETOHlfK.

Parce qjae ta vondrais être entretenoe ?

M"«. DU PE^IT-LIGH

Ooi , je Yoadrais bien troaver on Anglais.

M"*. TIQUETONHK.

Ds ne sont pas aises à attraper a présent ^ pour moi , je me contenterais bien d^nn Hollandais.

M"*, pu P^TlT-lilQir.

Etmoi aussi. Ta. espéra^ 4*^^ov on jeuf^ hp^E^e de Paris.

H"«. TIQUETOWNE.

Us n'ont pas toujours beaucoup d'argent.

M^. DU PETIT-LIOH.'

S^s n'en ont pas , ils empruntent. N'y a-t-il pas des usuriers?

M"». TIQ0ETOKNE.

Oui 'j mais les parens vont se plaindre à la police.

M"«. DU PETIT-LIOH.

Ah ! oui ; vcrilà ce qdll y a à craindre. Moi , je m'étais déguisée Tautre joar en bourgeoise pour attraper on père de fandllè qui va souYCiit aux secondes loges, aux Beaujolais.

M"«. TIQÛETONIÏE.

Ali ! je le connais.

M"«. DÛ PETIT-LIOM.

Et nous étions déjà conyeiius qii'il m'enti^sti^-» drait dans un appartement qu*il a dans Tile Sâiilt- Louis ; mais la Champ*Fleuri , qui le connaît , lui a dit qui j'étais ^ et , au lieu de m'emmener avec lui , il m'a soubaité le bonsoir, en me disant ': k Allez cher^ cher vos dupes ailleurs. »

U^\ TIQUETOWNÊ.

(Test bien mal fait à la Chainp-tlënri !

M"«. DU PETIT-LION

J'ai bien , à présent, le chevalier du Grbs-<Ihènet.

M. DU PONGEAU, àpart.

Ah ! ah ! mon neveu.

M"». DU JETIT-LIOH.

n y a deux mois qu'il est i Paris. H ne me gène pas , mais il ne me donné rien.

M"». TIQUETOHME.

Je parie que tu t'es amourachée de lui ?

M"«. DU PETIT-LIOW.

n est vrai ; mais je èroyais qti'il avait du bien.

M"«. tlQUETOHHE.

N*a-t-il pas un oncle fort riche ?

M"«. DU PETIT-LION

Oui , il ma dit qu'il s'appelait M* du Ponceau , et que tout le monde le connaissait.

rf"*. TIQUET099E.

Eb ln€& 9 il £nit que Tonde pue pour

rf"*. DO PETIT-LI09.

n dit urayoïin <{a'il attend tpLÛ loi dnme de T

M. BU POHCEAU.

n attendra Icxng-tempa.

M°«. DO PETIT-LIOH.

Comment, monsiear, est-ce qoe toos connaisses eet onde li?

IL DU POHCEAU.

Je ne Fai jamais yo.

M"*. DU PETIT-LION

Mais Tons saves qni il est ?

M. DU POHCEAU.

d , je sais qn^ ne sera pas la dope de km neren.

M"«. DU PETIT-LIOH.

Ne dites pas i cet onde ce qoe yops avec entendu

M. DU POHCEAU;

Je TOOS en réponds.

H"*. DU PETIT-LIOH.

AUons, TlqueUmne, Tenx-ta qoe nons allions ▼mr anx Variétés sll y a bien do monde?

n"*. TIQUETOHHE.

Je ne demande pas mieox.

M"«. DU PETIT-LIOH.

Noos reviendrons toiqoors bien aox Beaqjdais.

M"». TIQUETOHHE.

Monsienr, je sois yotre serrante-

M. DU POHCEAU.

Mesdemois^es , je yoos soohaite bonne chance.

aSIZIÈIIE JOURNÉE. a63

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