L DE SO^T ORGUEIL
Moi , tout Imk réflêdiî , je tûs aDer à POpénu ITcst-il pas dans Finfuilcrie , votre
■- DU P05CEAC.
Om 9 u cit aoKz peês d*ctre
M. DE S03ET0RGrEIU
Ce n'est pas nn métier où Fan
M. DC F05CEAr.
n est Trai ; nais areenne rfntaine de pislolespar an 9 je m en sois dâuniassé.
n. DE no5TomGrEii« Et TOUS le laisses venir k Fans ?
■L DC FOJCEAU.
n ne £dt ifoî'j passer.
n. DE nOSTORGUEn.
Ah ! bon conune oda.
M. DU P05CEAr.
Je TOUS rqmndrai a FOpéra.
n. DE nOlTTORGUEII.
Je Tenx Toir sll y anra des noaTcIles*
SKl'AifeME JOURlfÉE. ^Sg
H. DU PONGEAU.
On nous y dira sûrement qaelqae chose.
M. DE MOl^TDRGUEIU
Âh 9 ah ! qa*esl-ee qae c'est que cela qui vient de cecôlé-ci?
C'est mademoiselle Tiqaetonne.et mademoiselle du Petit-lion.
M. DE HGNTOKGUEIIu
Elles Tont sans doute anx Beatgolais.
M. DU PONCEAU
Non ^ elles vont s'asseoir ici ; tous devriez rester.
M. DE MONTORGUEIL
Vous allez causer avec elles ?
M. DU PONCEAU
- Non ; mais je serai bien aise d'entendre leur conyersation.
M. DE HONTORGUEIL.
Je crois que cela sera joli !
M. DU PONCEAU
Ce sera sans doute béte ; mais ce sera tant mieux.
M. DE MONTORGUEIL
Fi donc !
M. DU PONCEAU
Pour s'amuser, il ne faut pas être si dédai^eux.
H. DE MONTORGUEIL
Adieu , adieu»
96« oBmi&sATKns m: falais^otal,