SCÈNE PREMIÈRE
AMÉLIE, seule.
Il ne paraît pas encore , et l'impératrice est arrivée ! Ne l'aurai t-il pas suivie ? Serait-il malade, oïl ne m'aimerait-il plus ? Ah ! Kleineberg , serait-il bien possible ! Quoi j tu pourrais avoir oublié ton Amélie ! Non , non , jamais je ne le pourrai croire. Elevé par mon père, heureux de nous voir sans cesse, nous cherchant dès l'instant que nous étions séparés , qui pourrait aimer comme nous nous aimions ? L'amitié de l'enfance doit être éternelle ! Mais je le vois accourir $ j'avais bien tort de douter de son cœur. Ah ! sûrement , il ne cessera jamais de m'aimer !