ACTE II, SCÈNE V. ^i
M. DE CLAIRANGE.
Vous verrez que ce sera une nouveauté.
M™«. DE CLAIRANGE.
D faut que j'aille aussi écrire au baron.
M. DE CLAIRANGE.
Quand vous saurez ce que je vais vous dire , à la bonne heure ; vous pourrez même le prier de rester chez lui.
M me . DE CLAIRANGE.
Pour manquer l'occasion de marier ma fille ! voilà ce que je ne ferai point.
M. DE CLAIRANGE.
L'occasion est toute trouvée.
M me . DE CLAIRANGE.
Parce que j'y ai pensé.
M. DE CLAIRANGE.
Non , madame , car vous ignorez....
Voilà ce que je ne crois pas ; il serait plaisant qu'avec votre tranquillité , vous fussiez mieux instruit que moi.
M. DE CLAIRANGE.
(Test cependant ce qui arrive , car vous croyez connaître Saint-Àlphart.
M me . DE CLAIRANGE.
Mais , très - fort ; c'est un très - honnête garçon , que j'aime beaucoup , qui a toujours eu pour moi mille prévenances ; et c'est ce qui m'a engagé à l'attirer ici.
M. DE CLAIRANGE.
Je sais tout cela.
M me . DE CLAIRANGE.
Je songe....