‹ Proverbes et comédies posthumes de CarmontelChapitre 152 sur 256 · ACTE II, SCÈNE XI. ?5i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XI. ?5i

M. DE SAINT-ALPHART.

Vous savez que mon père a &#it au vôtre pour lui demander une de ses filles pour moi , afin de terminer tous nos différens.

M u «. ADÉLAÏDE.

Votre père ?...

M. DE SÀIflT-ALPttÀfct.

Oui , mademoiselle ; il èemble que le ciel nous inspirait loua les deux , mon père et moi .

M lle . ADÉLAÏDE.

O Dieu ! je suis perdue !

( Elle tombe dans un fauteuil. ) M. DÉ SÀÏItT-ALPHART.

Que dites-vous doue?. „ . Quelle est cette douleur?. . . le m tous comprend* pa&.

M lu . ADÉLAÏDE.

Je rougis de ma faiblesses Non , traître , vous ne sauriez plus m'abuser* Qu'était-il nécessaire de feindre un amour que vous ne sentiez pas ?

M. DE SAINT-ALPHART.

Moi , feindre !

Jt 1,e . ADÉLAÏDE.

Je ne vous écoute plus. Vous êtes sûr que le baron voudra m'avoir pour son neveu* ». Non, neeroyez pas que jamais je puisse regretter un cœur tel que le vôtre.

M. Dfi SAlflT»AL*BA*f.

Quelle est donc cette cruelle erreur ? Je pourrais aimer ailleurs ....

M ,le . ADÉLAÏDE.

Non , c'est devant moi ; c'est à mes yeux que vous prétendez triompher ; cette perfidie me fait horreur!

M. DE SAINT-ALPHART.

Moi, perfide!.. 4 (Il se jette àgenûUX.) Ah! par pitié, daignez me donner les moyens de me justifier.

i5* LA PROPOSITION DE MARIAGE,

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