SCÈNE XII
M lle . ADÉLAÏDE, M lle . HONORINE, M. DE SAINT-
ALPHART.
M Ua . HONORINE.
Fort bien , ma sœur *, mais ceci ne m'apprend rien.
M 1Ie . ADÉLAÏDE.
Vous saviez qu'il me trompait, et vous avez pu l'approuver ?
Moi ! que dites-vous donc ?
M Ile . ADÉLAÏDE.
Que je vous l'abandonne ; que vous pouvez l'épouser ; qu'il ne peut plus me causer le moindre regret.
M. DE SAINT-ALPHART.
Ah ! mademoiselle !...
M Ue . ADÉLAÏDE.
Quoi ! aux yeux de ma rivale, vous osez encore ! ... Laissez-moi.
( Elle sort. )