SCENE XIV
M-. DE CLAIRANGE, M llc . ADÉLAÏDE, LE BARON, M. DE CLAIRANGE , M. DE SAINT-ALPHART.
Vous dites qu'il vient de recevoir une lettre de son colonel \ je le quitte , moi ; il est chez le oomte d'Olmar, et il ne m'en a rien dit. Il sait pourtant que je n'ai demandé un congé pour lui, qu'afin de le marier tans retard, et c'est là ce qui me fait adopter votre proposition sans hésiter.
M m «. DE CLAIRANGE.
La lettre est peut-être du ministre •, j'aurai confondu.
Tentrevois là-dedans du mystère , et je n'aime pas
TOMH I. l8
cela. Monsieur mon neveu , je vous réponds que vous
ne me tromperez pas facilement.
M* e . DE CLAIRANGE.
Il ne faut pas vous fâcher contré lut ; il y a quelquefois des circonstances...
Des circonstances!... Comment, vous Pexcusez? Madame , vous me paraissez de moitié ajrçc l^i.
M tt «. DE CLAIRANGE.
Moi! croye»...
LE BARQ^.
J'attends sa lettre ; nous verrons comment il s'y prendra pour justifier son départ <Japs c$ #iQment-ci. Vous pouvez epmpter qu e t ?'M refuse d'épouse? voire fille , je le déshérite.
M. DE CLAIRANGE.
Quoi, baron?...
Oui, monsieur.
M me . DE CLAIRANGE.
Vous auriez cette inhumanité?