ACTE I*, -SCÈJNE II
éL-E COMTE.
Ces lettres vous feront souvenir de son nom.
( 11 lui donne les' lettres qu'il a trouvées.)
•la: comtesse.
<^uoi ! ce sont les lettres du chevalier de Saintii*ieu?
Oui.
&A cfcO>MTEft*lE.
Où les avez-vous (jlpnc .trouvées ?
LE CQ¥F£.
Dans un des carrés d^e votre toilette.
jla cpjijjE.ss.E. B 7 * ÀW |o.urs que je ^s^erpbç partout,
I*E .CQtfTE.
Moi, ^e J^s^ f rpu v£e§,sa#s Jjes chérir, & je vous assure que je voudrais bien ne les avoir pas rencontrées sous ma main.
Je le crois bien : quand on n'est pas au fait , cela n'est pas intéressant.
Comment pas au ftpt? Je n'y «ufs que trop l
L4 ÇQ)IJE$S£.
ǧJa ne s# p(Bu|; 949 5 fou* ufavp pas pu fcs rëpqpees.
Les réponses ! Eh , de qui P
De moi*
De vous ?
LA ÇPUTE3SE.
Mais, sans doute.
LE COMT*;.
Et vous 1'ftvonea , madame i
Pourquoi pas?
Je ne reviens pas de mon étonnement !
Qu'avèz-vous donc ?
Je croyais que du moins vous dissimuleriez....
Et pourquoi dissimuler ?
Que vous me diriez que ces lettres étaient à une de vos amies , qui vous avait priée de les lui garder*
Cela n'est pas vrai , je ne pouvais pas le dire.
Cette franchise-là me confond !
Mais , je ne sais pas ce que vous avez.
Ces lettres ne déposent-elles pas contre vous ?
Quoi! c'est' de la jalousie? (Riant.) Ah! celui-là est excellent !
Et vous riez de cela ?
Point du tout -, c'est de votre méprise.
De ma méprise ?
Oui , qui vient de votre peu de mémoire ; car vous