‹ Proverbes et comédies posthumes de CarmontelChapitre 223 sur 256 · LA COMTESSE, LA MARQUISE, LE COMTE, LE CHEVALIER, LA JEUNESSE · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, LA MARQUISE, LE COMTE, LE CHEVALIER, LA JEUNESSE

LA JEUNESSE

Madame la marquise d'Ancille.

LA MARQUISE

Enfin , madame , j'ai retrouvé ce que j'avais .à vous dire.

Qu'est-ce que c'est ?

LA MARQUISE

Ah, voilà monsieur le Chevalier! (Elle lui f où la révérence, ) ( Au Comte. ) Eh bien , ce que je vous 4fcah n'estai pé» vwti ? «

A peu près , c'est qu'ils font un xoman.

LA MARQUISE

Ah ! ils font un roman ? cette idée est charmante ! il ne faut pas les troubler.

ILE COMTE

Bon ! sans moi , il n'aurait rien valu.

LA MARQUISE

Ah! oui , je le crois.

Demandez an Chevalier,

LE CHEVALIER

Cela est très-vrai, madame.

LA MARQUISE

Ah ça , ma sœur , pou vez-vous me donner votre loge de la Comédie Italienne , pour demain ?

Tant que vous le voudrez ; si vous voulez même venir aujourd'hui à l'Opéra ?. . . . '

LA MARQUISE

Qu'est-ce qui va avec vous ?

Personne .

Eh bien , menez-y le Chevalier; vous y penserez à votre roman.

LE CHEVALIER

Monsieur le Comte a raison.

LA MARQUISE

Oui , oui , je n'irai pas ; mais il est déjà tard , allez vous -en.

Oh! non ! elle aimera mieux attendre que tout soit fini.

Vous êtes toujours impatient !

( Elle sort avec le Chevalier qui veut lui donner la main , et elle le refuse. )

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