LA COMTESSE, LA MARQUISE, LE COMTE, LE CHEVALIER, LA JEUNESSE
LA JEUNESSE
Madame la marquise d'Ancille.
LA MARQUISE
Enfin , madame , j'ai retrouvé ce que j'avais .à vous dire.
Qu'est-ce que c'est ?
LA MARQUISE
Ah, voilà monsieur le Chevalier! (Elle lui f où la révérence, ) ( Au Comte. ) Eh bien , ce que je vous 4fcah n'estai pé» vwti ? «
A peu près , c'est qu'ils font un xoman.
LA MARQUISE
Ah ! ils font un roman ? cette idée est charmante ! il ne faut pas les troubler.
ILE COMTE
Bon ! sans moi , il n'aurait rien valu.
LA MARQUISE
Ah! oui , je le crois.
Demandez an Chevalier,
LE CHEVALIER
Cela est très-vrai, madame.
LA MARQUISE
Ah ça , ma sœur , pou vez-vous me donner votre loge de la Comédie Italienne , pour demain ?
Tant que vous le voudrez ; si vous voulez même venir aujourd'hui à l'Opéra ?. . . . '
LA MARQUISE
Qu'est-ce qui va avec vous ?
Personne .
Eh bien , menez-y le Chevalier; vous y penserez à votre roman.
LE CHEVALIER
Monsieur le Comte a raison.
LA MARQUISE
Oui , oui , je n'irai pas ; mais il est déjà tard , allez vous -en.
Oh! non ! elle aimera mieux attendre que tout soit fini.
Vous êtes toujours impatient !
( Elle sort avec le Chevalier qui veut lui donner la main , et elle le refuse. )