ACTE I. »CE*E II
Et rien n'est ptiH « .eiuiii .
On nen savrâc donter.
Oh Heu. je »> eanrpmd} pftn» rien : je ne vois qne la ■i^wif indifférence de put et d'antre.
H n'y a point <Fïnd£neTence dm font.
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II aV a point <Fw£s£ere»r.e !-.. Moi . je me faisais w wie «3 pbnnr cjne vfn avries tons derc a
£?. sits »?•*£.
Xai fort, en. effet : la joie qui remplît vos âmes est fort vive. J'ai peur q«e la tète ne tous tourne de
n-* r?. nft -tc-?
Xam qmasd «an est §4r Tna de l'antre . quand 1 lhwmmi a notre kmaevr . Pâme jouit et «nu éclat <Tmne Totupcè donr* et pore.
*««s a np un ie . j'ai tact de me Ma» que *4ts-]e : M. *?e Marri *st de
n :â it. r ?T--.:sL Oui • undnme , d"aier an «eir.
ioo LA SINGULIÈRE DÉLICATESSE,