SCÈNE III
M mc . DORCEIL, M"". DE BLÉRAJVGE, M. DE MARCI,
M me . DORCEIL.
Monsieur de Marci, vous êtes revenu bien à propos.
M. DE MARCI
Oui , madame , puisque vous êtes à Paris. ( A madame de Blérange. ) On a dû vous dire , madame , que mon premier soin en arrivant. . .
Jfc"". DORCEIL.
Oh ! oui , des complimens ! . . . Il est bien question de cela ; vous allez les trouver bien changés l'un et l'autre.
M. DEMARCI.
Comment donc ! que leur est-il arrivé ?
M me . D'ORCEIL.
Je vous le dirai , et il faudra que vous m'aidiez ; car je n'ai pas envie de rester long-temps à Paris pour être témoiki de leur irrésolution. Je vous reverrai \ j'ai à parler à Saint-Àlbe , et je vais l'emmener avec moi : je vous le ramène dans l'instant.