ACTE I, SCÈNE VIII
A vingt mille écus ; et je pense que tu pourrais même par la suite leur remettre cette somme , sans qu'elles pussent se douter qu'elle viendrait de moi.
M. DE MARGI.
Oui , et par ce moyen tu serais débarrassé d'elles.
Débarrassé!.,..
M. DE MARCI
Allons , ce n'est peut-être pas le mot , je t'en demande pardon ; il n'est pas délicat 9 j'en conviens. Je vais finir une affaire qui me laissera libre pour toute la journée. Tu me diras l'adresse de Laurence , et j'irai t'y trouver.
Eh bien, vien$. Je vais écrire à sa mère pour lui demander la permission de te mener chez elle.
FIN DU PREMIER ACTE
La «cène représente un jardin , avec u brique très-simple, ornée d'u
nc . DE BLÉRANGE, bonnet qui laisse i M DE MARCI, M n «.
M"". DE BLÉRANGE, àM.deM.rci.
1 on' ce que vous venez de me dire me fait le
grand plaisir. S'il avait feint après «'avoir recel
avoue que j'en serais très-piquée.