ACTE II, SCÈNE IV. i
Ah ! je n'ose l'espérer !
M I,e . PRÉDEAU.
Pourquoi donc , monsieur ? Croyez - vous n'y pouvoir pas trouver une femme aimable , uniquement occupée de vous , et dont vous pourriez faire le bonheur ?
Je le croyais avant de connaître le monde ; et plus j'y ai été répandu , plus j'ai perdu cet espoir. Mais c'est trop vous distraire de vos affaires.
M me . DE BLÉRANGE.
Ah ! croyez que l'affaire la plus importante que je puisse avoir ne *ra jamais que celle de vous savoir heureux.
M. DE SAlNT-AL*BE,àpart.
Ah!
M"«. DE BLÉRANGE, à M Ile . Prédeau.
U soupire.
M l,e . PRÉDEAU.
J'entends quelqu'un ; c'est peut-être monsieur votre ami , je vais y voir.
( Elle va chercher M. de Marci. )