SCÈNE V
M me . DE BLÉRANGE, M. DE SAINT-ALBE, M. DE MARCI, M 1,e . PRÉDEAU
M ,le . PRÉDEAU, à M. de Marci.
Monsieur , voilà monsieur de Saint-Albç.
M. DE MARCI
Vous voyez, monsieur de Saint- Albe , que je suis exact. m
Monsieur de Marci ? voilà les personnes pour qui vous vous êtes intéressé ; je crois, quand vous les connaîtrez, que vous trouverez qu'on n'en peut trop faire pour elles, et que vous seriez fort aise d'avoir de nouveaux services à leur rendre.
M. DE MARCI
Je serais trop heureux, et je me félicite de ne les connaître qu'en leur apportant une bonne nouvelle ; mais je veux ajouter quelque chose au gain de ce procès, et j'espère y réussir, car je trouve qu'on leur adjuge bien peu pour toutes les inquiétudes qu'elles ont dû ressentir.
M IU . PRÉDEAU.
Lorsque nous avons eu le bonheur de connaître M. de Saint-Albe, elles ont promptement diminué.
M me . DE BLÉRANGE.
Surtout par la générosité avec laquelle il a bien voulu nous secourir. Les soins qu'il nous a rendus, la délicatesse qu'il a misé dans ses procédés , au lieu