‹ Proverbes et comédies posthumes de CarmontelChapitre 8 sur 256 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LA COMTESSE, M™. DE VÊRMlLLt, LE COMTE,

L'ABBÉ

M me . DE VERM1LL1

Ah! monsieur le Comte, je suis charmée de vous voir !

C'est un songe que cela ! Quoi ! madame de Vermilli et M. l'abbé Floraison ici!

Monsieur le Comte , c'est madame qui a bien voulu me faire l'honneur de me présenter...

Je ne vois pas pourquoi elle vous mène comme cela , monsieur F Abbé ; elle risque de vous perdre.

I/ABBÉ

Ce n'est pas, monsieur , en Venant dans une maison comme la vôtre.

Lit CÔMfK.

Chez moi , ailleurs , partout on voudra vtitfs avoir ; oui, madame, on vous l'enlèvera.

M™'. DE VERMILL1.

H n'est pas plus à moi qu'à d'autres , monsieur.

C'est ofe qu'oit ne dis pafc. Mowshemr l'Abbé , vous commencez bien. , -i

M™'. DE VERMIL1.1.

En vérité , monsieur le comte , vous avez des plaisanteries....

Je ne plaisante pas ; c'est le bruit public : moi, je n'en dis rien. Ici , c'est entre nous.

Vous voyez bien , madame ; voilà de ces histoires dont je vous parlais tout à l'heure.

M"'. DE VERMILL1.

Oui , madame ; mais je ne crois pas que je doive les entendre plus long-temps.

Elle se fâche , je crois, madame de Vermilli !

M". DE VERMILLI, ■■ Icvut.

Non , monsieur ; mais il y a des plaisanteries qui ne sauraient me convenir.

Vous êtes bien pressée.

M™'. DE VERMILLI.

J'ai mille visites à faire, il faut que j'aille m'habiller. Madame, je vous souhaite le bonjour.

Monsieur l'Abbé , vous allez accompagner madame ?

L'ABBÉ

Oui, monsieur.

Je vous souhaite bien du plaisir

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