ACTE III, SCÈNE II. itf
M. DE MARCI
Je vous avoue qu'avec cette plaisanterie je crains fort que Saint-Albe ne soit plus éloigné que jamais de consentir à l'épouser. ' '
M me . D'ORCEIL.
Comment ! lorsque je compte avoir déterminé ma fille , ce serait lui qui me résisterait ? Je ne crois pas qu'il l'ose. Il m'a mandé qu'il allait venir, je vais lui parler.
M. DE MARCI
Laissez-moi le voir auparavant , je lui ferai sentir qu'il ne peut plus différer.
M Œe . D'ORCEIL.
Allons , j'y consens \ aussi bien je suis curieuse de savoir les projets de ma fille ; je retourne chez elle. Ah ! je crois entendre Saint-Albe ; dites-lui de m'attendre -, je vais revenir.