ACTE III, SCÈNE VII. t
Mon ami , prends pitié de ma faiblesse ; je suis assez malheureux pour être jaloux...
M. DE MARCI
De qui ! de celui qu'elle aime ?
Ah ! Laurence ! quoi , cette pureté de votre âme n'était donc qu'une illusion flatteuse qui remplissait la mienne , vous aimiez , et. . .
M. DE MARCI
Voici quelqu'un.
ciel ! si c'était madame de Blérange !
M. DE MARCI
Non , c'est Dupré ; il vient sans doute de sa part.
M. DE SATNT-ALBE.
Je frémis. Quç me veut- elle ?
M. DE MARCI, à part.
Si son bonheur n'était pas si prochain , que je me reprocherais de m'ètre prêté à toutes ces folies-là !