TOMI I. II
i6* LA SINGULIÈRE DÉLICATESSE,
M»*. DE BLÉRANGE.
Sans votre approbation , si je n'épouse pas ce que j'aime, ma résolution est prise, j'irai cacher ma honte. ...
Vous aimez au point... Ah î Laurence ! quel coeur est le vôtre !.. mais , quel est l'heureux mortel ?..
M me . DE JBLÉRANGE.
Je n'ose vous le nommer.
M. DE SAINT-ALBE.àpart.
Qu entends-je ? serait-il possible? O ciel .'dans
quel lieu!....
M—. DE BLÉRANGE.
Tout mon espoir est-il détruit ?Àh ! je n'en saurais douter. J'ai tout perdu.
(Elle se laisse aller dans un fauteuil, le visage toujours caché*. M. de Saint Albe veut se jeter à ses pieds , il ae retire et dit à M. de Marci : )
M. DE 3A.IMT-ALBE, avecjoiâ et trouble.
Ah ! Marci -, c'est moi qu'elle aime !
M. DE MARCI
Voici madame d'Orceil.
Dieu ! que devenir ?