LA VEUVE
Lucas est vigilant, il agit , il dispose.*.* Avoir nn moulin sur les bras i
Sur les bras un moulia c'eàl uae étrat)gô cha2<?.
Partant;. Jeanne, épousez Lucas.
Elle allait proposer de nouveaux anicroehes.
D'autres si, d'autres mais: sortons, dit le curé. Écoutes bien ce que disent mes docbeSt Elles débrouilleront lofait à voire gré.
L'oracle est sûr. On sonne, Jeanne écoute :
fib bien I enlende»-vous t dit le pasteur madrâ
Ah Monsieur, je sols hors de doute ;
Vos cloches disent clair et net :
Prends ton valei, prends ion valei.
Huit jours après, Lueas devint Tépoox de Jeanne» tpoux complaisant ? non : mais ivrogne , brutal. Tous lescoups qu'il donnaitne tombaient sur son âne^. Jeanne en avait sa part : Il la traita fort mal. On ût cent et cent fois un éloge sincère Du pauvre Nicolas et de son caractère*.
Jeanne pleuni, gémit ; enfln, dans sa douleur,. £lie alla trouver son pasteur.
Elle d'en prit à lui . prétendit que ses cloches
ÊUiieni caxm de son malheur.
Vous m'étonnez, dit-il, par de pareils reproches ;
Je soup^nne ici de l'erreur.
Jeanne* oertainement tous voua serez méprûe »
Mais finissons tout altercas. On va sonner encore. Quelle fut sa surprise i Le son étail le méine» et n*élait pour Lucas ; Et les cloches disaient d'une façon précise :
Ae le prends pas, ne le prends pas.
TADLK ULS MATILIŒS.
Page».
Avant-propos v
Dictons relatirs aux mois .... I
Dicious agricoles 45
Des dicU faccùcux satiriques proverbes et actions joyeuses qui ont esté et
qui sont Ângiei^s et pays d'Anjou • iG7
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