SCÈNE
j^jine jjE ROMILLY.
Je vais vous donner une gouvernante, ma hlle, qui m'a paru fort raisonnable.
m"^ de ROMILLY.
Elle ne m'est pas nécessaire, et je ne vois pas pourquoi vous vous défiez de moi.
j^jme jjj. ROMILLY.
Je ne me défie point, mais il seroit de mauvaise grâce que vous allassiez seule, et vous devez être ravie des soins que je prends de vous.
M^^® Dï; romilly.
Je le serois si vous aviez assez bonne opinion de moi, pour me confier ma propre conduite.
M™^ DE ROMILLY
Vous ne savez pas ce que vous demandez ; la bienséance ne permet pas de laisser une fille sur sa bonne foi.
M^^^ DE ROMILLY
Si la gouvernante me fait de la peine, je la lui rendrai bien.
M™^ DE ROMILLY
Que dites-vous entre vos dents?
M^^® DE ROMILLY
Que je n'ai qu'à obéir.