SCÈNE PREMIÈRE
M™^ DE SAINT-ÉVRON.
Il y asilong-tempsquejeiievousai vue, ma chère amie, je puis bien vous demander s'il ne vous est rien arrivé de considérable.
^rae ^^ VOLNEY.
Un procès m'a occupée depuis tout ce temps-là, et me rend très malheureuse.
M™® DE SAINT-ÉVRON.
C'est à mon sens un des plus grands malheurs qui puissent arriver, mais n'en espérez-vous pas voir bientôt la fin.?
jjine jj£ VOLNEY.
Je fais mon possible pour le faire juger: je ne sais si j'y parviendrai.
jjme jjj. SA1^T-ÉVR0N.
Je voudrois y pouvoir contribuer, mais
voici le temps des vacances; venez vous reposer avec moi à ma maison de campagne.
M™*' DE TOLNEY.
J'en serai ravie, et je reprendrai des forces pour solliciter.