SCÈNE II
]j|llc j,£ SAINT-ÉVRON.
Réjouissons-nous, madame, le séjour de la campagne y convie.
^me jjj. VOLNEY.
Que vous êtes heureuse de n'avoir point de procès!
M^^* DE SAINT ÉVRON.
Je les crains fort, mais après tout il faudroit bien les prendre en patience.
3,me jjj; vOLKET.
Il n'y n point de patience à l'épreuve d'un procès.
M^''" DE SAlNT-ÉVRON.
On me vient avertir que voilà deux ou trois personnes qui viennent voir ma mère.