SCENE PREMIÈRE
LB DOCTBOR, qu GuiHaan», ■00 (*l*l da chambr«,achiTr d-hnMIIor , ERNEST, prii d'niig ubi* at triTuillaiil.
LE DOCTEUH, * MB tiIsE da chaaibra.
Ma montre 1 ma tabatière ! — Pas celle-1^
Celle de l'empereur Alexandre ?
LE iracTEun.
Non, celle de l'empereur d'Autriche. Je vais déjeuner clicz U. d'Âppony, à l'ambassade. Ma tislc de visites...
Il y en. a Iwaucoi^) pour anjourd'huL
42 PROVBRUES — NOUVELLES — ROMANS
LB DGCTBUA.
Peu m'importe, je n'en ferai que la moitié, tantôt, après déjeuner.
OUILLACIIE.
Et les malades qui vous attendent ce matin?
Je les verrai ce soir... Il n'y a pas de mal à ce qu'un médecin soit en retard. C'est en me faisant attendre que j'ai fait ma fortune. On se disait : Voilà un jeune homme bien occupé, un jeune homme de mérite ; il n'a pas le temps d'être exact... et, chaque quart d'heure de retard me valait un client. Aussi tu sens bien que . maintenant mon inexactitude et ma clientèle...