SCÈNE vra
HORTENSE, seule.
Mon amitié, dit-elle?... pauvre enfant!... quand je ne pensais qu'à moi... (Se promenant avec agitation.) C'est donc pour
cela que je n'ai pas vu le vicomte depuis deux jours... C'est une rupture ! et rompre de çetfe ii^ai^ière !,.. un procédé
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pareil... je ne Ten aurais pas cru capable! Ah ! toute faute porte avec elle sa punition... Veillons du moins sur Camille mieux que je n-ai veillé sur moi-même... Empêchons4e de s'en faire aimer... de la trahir... de la tromper... (s'asseyant
devant une table et écrivant.) Oui... il faut que je le VOie... que
je lui parle... ne fût-ce que pour le prévenir que tous ses
desseins sont découverts. (Elle émt arec agitation et lève la tête au bruit qaB fait M. De»gravUiiers en entrant par le fond.) Dieu ! mon
mari...
(Elle cache vivement sous d'autres papiers la lettre qu'elle vient do
commencer.)