SCÈNE IV
( La scène est en Allemagne. Une tabagie. )
THIELMANN , dbs éhjmans.
THIELMANN « ua Terre de bière à ta main.
Buvons à la ronde, frères, et vive à jajnais Jéna ! partoutie désir d'être libre se fait sentir autour de nous ; les Philistins brûlent de faire partie ' de notre corps, car lesSurscheu sont libres...
it)hes détails do mœurs que xvnfermo cette scène pourront étonner quelques lecleurs. Ils sont authentiques : Fauteur les tient d'un célèbre professeur qui a fait en Allemagne un séjour assez long, plus long même qu'il ne Vauraît voulu.
Digiti'zed by VjOOQ IC
Sa LE COSMOPOLITE.
TOUS LES ÉTDDIANS , «letam leurs ven/a.
Houzza!...
THIELMANN
Buvous donc à la ronde, et vive à jamais la patrie allemande! Buvons à la santé des dames: s'il en est un qui ose outrager ce sexe , il n e§t pas pour lui de place parmi les amis et les hommes libres : oui, les Burschen sont libres!...
LES ÉTUDIAN8.
Houzza!...
THIELMANN
Buvons aussi à la santé de Thomme courageux : l'amour, les chansons et le vin sont la preuve de sa force. Celui qui ne les connaît pas est digne de pitié; mais les Burschen sont libres...
LES ÉTUDIANS
Houzza!...
( Entreut Staub et Arthur. } STAUB.
Je vous présente un Français...
LES ÉTUDIANS
Un Français !. . . oh !
SXAjDB.
Patiencie! il est ennemi du despotisme , fuyant les doctrines mondaines de son; pays 9 il vient chercher parmi nous la lumière et la yertu^
ARTHUR
J'y viens du moins chercher. Messieurs, la raison et la philosophie ; car j'ai voulu visiter l'Es-