SCENE IIL a
phiques. Dispensez-moi donc d y prêter l'oreille, ou j'abandonne la place.
M. LBBBITN.
Ce sermon dît apparemment que je dois coucher dans mon cabinet ?
MADAME LEBRUN
Vous me reprochez peut-être d'avoir choisi pour moi la chambre ?
M. LEBRUN
Eh non sans doute ; mais nous pouvons y rester tous deux.
MADAME LEtalUN.
C'est à quoi TOUS ne me ferez pas consentir.
M. LEBRUN
Ah ça, ma femme, tu deviens folle... Comment , c'est après dix-huit ans de ménage que tu t'imagines de faire lit à part !...
MADAME LEBBUN.
Quand la mission sera terminée , vous reviendrez, si cela vous plaît ; mais, pendant ce saint temps , n'attendez de moi aucune obéissance sur ce chapitre.
M. LEBRUN
Et tu ne vois pas combien tu es ridicule ?
MADAME ,U»^Ufiî.
Je dois l'être à vos yeux. . ♦