SCÈNE ÏV
ARTHUl. •
Jev<HS,Me&sieurs, qu'ouïe m 'avait pas trompé, sur votre compte. G'e0t ici que le patriotisme existe et se propage dans toute «a vigueur première. Vos^ mœurs simplei^ et sévères, vos pensées grandes et généreuses réchauffent mon imagination engourdie , et il me lemble que jjê serai meilleur quand j'aurai vécu parmi vous.
TBIEUIàNN.
N'en doutez pas^ mais il faut avoir la vertu pour b«it uiuque 4^ vos luttions.
ARTHCB.
G'e«t^ «ans <»>ntredit, le plus noble.
L'amour de la vertu doit vous conduire à l'exaltation con,tre le vice, et de- là contre les vicieux.
ARTHUR
€e sentiment ^'est naturel.
ST&tb .^êHtat.
Faitéd drac donâet* dé la hîàte.
Nous éKi demandonê un gage ût vc^M pmti Un afieien Bui'tôlSéâ^ èftfettt «dégénéré ^ comme ifas le devienfi«ht maUieut'étlsêînéM pf^qtiè tmxê en né^ tôtiraattt* parmi les PbHiâftiM, €fst aujourd'hui a!»eêi^tit* An tribâttctl de Cfes»el. il ft ptû^ r'au-^
4ace jusqu'au point de publier uq livre contre les universités allemandes-, et ce çriîne ne peut re.^er sans vengeance; c'est à vous que nolis en remettrons l'honneur.
LES ÉTDDIANS.
Oui , oui.
ABTHUIL
A moi , Messieurs !
THIELMANN
A vous ! ce n'est pas un assassinat que nous vous
demandons... Provoquez -le, et que le traître
soit obligé dé<3roiser son épée avec la vôtre. Il ne
peut manquer de tomber sous vos coups, car
' l'homme libre triomphe toujours de l'esclave.
^LBS-ÉTUDiAN&
HouKza !
UNE VOIX
Aux mânes de Sand !. . .
(Pro^diileoce.) ARTHUB.
Je pense , Messieurs , que c'est une épreuve que vous me faîtes subir, car une telle action serait contradictoire avec vos principes. La liberté vous est chère. .. , respèctez-la donc chez fbut le monde. Voulez-vous enchaîner la presse , son organe le pluscactif? Qui vous a donné le droit «de pmiir l'auteur d'un inauvdis livre , vous qyi blâmez dans