SCENE IV
les gouvememens l'exercice de ce droit? Je ne serai pas riostrument d'un tel abus, et si c'est là le gage que vous exigez de mon zèle, je refuse absolument de le donner.
LES ÉTUDIANS
À la porte !
QUELQUES YOIX.
11 faut le tuer !
THIELlfANN;
Quel homme nous avez-vous amené-là , Staub P
UNE VOIX
Point de Français.
( On lance un pot de bière qui ▼• frapper le mur. ) ARTHUR.
Messieurs , suis-je en danger parmi de3 hommes qui se disent libres? Je ne puis répondre à tsus, mais qu'on me donne une épée , et je tiendrai tête à qui le voudra.
TmELMANN.
Je suis votre homme , et je me charge de com* battre pour les principes que vous avez outragés^
LES ÉTUDIANS
Bravo ! «
THIEUfANN.
Avant de nous séparer , frères , je vous rappelle^ que demain nous tiendrons une sémxce où je vous présenterai quelques nouvelles idées sur les moyens
' 58 LE COSMQPCtt.ITE. •
ée régéi^^rer l'Allema^e ^ et d<t i^poufsiaer kn e^it^ nahisseBiew jck ta S^înte-JUIiiâiKçe. Ë« attee<|ftp]t, l>«if?onâ à la Eonde^ et Ttfe à js^sms «botre puys! Soyons toujours purs eJ^ fidèlçs ccHliitte Vqo^ é^ nos pères, et n'oublioas pa» ee que nous devons à la postérité ! Out, les Bursehen sont libiïe^ !«...
Houzza ! !
^ (Tavi^l».Bt«M» tort.)