‹ Proverbes romantiquesChapitre 20 sur 157 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

Non ^ j^ai refiisé d*aTolp de f exaltation.

BlCHARD. '

Ce sont des enragés î Extrêmes en politique ! . . .

BtCHABD.

Extrêmes en amotirî*^.

AEiniuir. *

Que Teux-lu y feîre ?. • Nous n'avons cja'un parti à prendre, c'est de nous battre comme de braves gens et de partir aussitôt après , si nous sommes encore de ce monde.

RICHARD

Bien raisonné... Tu vois, mOH cher Arthur, quC; Ia. fanatisme, idéologique, n'est p;4s plus aimable que le. fanatisme religieux, et q^e nous n'avons rien gpgaé à quitter un pays d'esclaves pour un pays de penseurs.

Aussi Qt'ii^ofisMiouS' pta»- visitej^ tou«. ees aneîenih étols, où de. longvas bads^ndes on! jeté de p»OH fondée T»emeiB>.* U faut \{c^ un peuple nesat^ où 1a libeiÀé^ ait tout' L'éclair de= la: ^nesae , où toua \m hommes, soientc eifecose botiillans de pa^ci^tîsme el d'actiiité* Tu entends que jeimuKparlèK des Grecs.

' -' ** XV5w^.

■ RICHABD.

Tiens , moi, je crois que nous ferions mieux de retourner à Paris; ■

ABTflUR.

Nous y reviendrons misanthropes : il faut quelques impressions agréables pour détruire celles que nous avons eues depuis notre départ, et la Grèce nous oflFre un grand spectacle , auquel oadoit être fier d assister^ Ce nom seul vient de me remplir d'audace , et je suis sûr de moi... Toi, de la prudence , et nous nous en tirerons.

(lU Mrtent.)

Page 1