SCENE Y
STAUB.*
Deux ans. , '
Avez-vous fait^oag^eiftps voire cour?
STAUB
Gomment cela ?
RICHAftÂ
Je demande si elle s'est fait prier long-temps. . . car, enfin, une personne qui vous écrit et. vous envoyé des mèches de cheveux, n'a S|$ins doute plus rien à vous faire désirer.
^ STACB.
Insolent l
BICHARD.
Eh bien!....
STAUB
Apprenez que Maria Helberg, maP^mise, est aussi pure que la vertu elle-même.
RICHABD.
Dn'y a pas besoin de vous fâcher pour cela.
STAUB
Français corrompu, je tirerai vengeance de l'affront que vous venez de faire' à une vierge céleste.,..^
( Il prend une ^e. ) AICHARD.
Monsieur, doucement, je n'ai pas d'armes...
4ii LC COfSWOPQLITE.
Soit... Je V6US attenÀs^^tiis un quari-d'lieare ^ sur votre parole«««. Je vass chercher un témoin; assurez-you& 4^ v6lre.
(Uwrt.) • j
Un duel!.^»« tl fallait que je sortisse de France pour cela; que le di2d>le «mporteles voyages !
SCÈKEVÏ. ■
( lia chamlMe de Richard. )
ARTHUR, RICHARD
RicfauA, Ym besoin de toi potnr ûtie* affilire importante.
Oh! )'en«ai ime qiû presse da?»iltag^... Je Vais me battre.
MKDSk.
Te battse!*..... et tiàoi ^î ?«aais te prier dièire mon témoin !
meMAMK \
En vérité !•.. tu as donc «badiné en parlant de la PvQÉnm d'un de ces messto»»t^