SCENE VIL
les vainqueurs de Salamine ; de voir eûfin flotter l'étendard de la liberté sur les mines du Parthénofu.... Oh ! c'est décidé, tu me ^ttittera& si tu veux*, mais il faut absolument que je me mêle à ces braves : il ne sera pas dit que j'aie fait un voyage en Grèce sans avoir contribué à sa délivrance.
Ahl... Ceci devient trop fort. Arthur-, tu oublies nos conventions: vas-tu m 'abandonner dans un pays étranger, à trois cents lieues de la France , moi ton ami, ton seul ami, qui n'ai renoncé à mes douces habitudes que pour te faire plaisir?
ABXHDR.
Mais aussi, pourquoi ne sens-tu pas comme moif PardoPy Riçhiord,. je n'ai pas voulu te faire <ie pQi9Q«... Ah^.* j'aurais dû partir seul. Tiens, regarde le port , cette activité qui règne partout, cette enfance d'un peupU libre, si supérieure à. la cadudté de i^pts vieiUe»monari:hie9,«.toirt eela ne te dît rien?... Que je voudrais te communia
EICBABD.
Ah ! ah î voici un officier dont . l'uniforme est étranger.
ARTHUR
C'est sans doute ua brave qui vient prêter aux Grecs le secours de son épée..'.. AbordonsJè.
l Entre un Officier AUeiatnd. ) ARTHUR.
Pardon , Monsieur , vous arrivez?
L'OFFICIER
Au contraire, Monsieur, je pars, et si vous cherchez une occasion pour aller en Italie , nous avons encore quelcpes places dans le bâtiment.
ARTHUR
Nous sommes de nouveaux venus.
RICHARD
J'aurais presque envie d'accepter.
ARTHUR
Vous quittez l'armée des Hellènes?
L'OFFICIER
Oui , Monsieur ; j'en ai fait partie durant trois mois, et cela me sufi^t... Auriez-vous aussi l'inteation d'y servir?
ARTHUR
Sans mon ami , je me serais déjà présenté.
L'OFFICIER
Ah ! Monsieur , que mon exemple vous soit du moins profitable. Comme vous, j'ai débarqué sur ce rivage , la tête remplie des plus flatteuses chimères, et tout cela s'est dissipé... Croyez-moi, il n'y a pas le moindre espoir d'avancement.