SCENE I
DURAND
Oui, monsieur le marqi^s ; il se réfi4 ^«^ «'actions.
LE UIRQUIS,
Ah! ah! il ^t du bas coUëge?
DcriANa '
Pardon , il paye plus de mille francs.
MADAME DE BORIGNT.
En vérité!.... J'en ai entendu dire beaucoup de bien.
Il est fort aimé dans la commune.
LE MARQUIS
Oui , je sais qu'il emploie beaucoup de monde dans la paroisse....
MADAME DE BORIGNT.
Pense-t-il bien?
DURAND
Oh ! c'est un cerveau brûlé , un fau.
LE MARQUIS
J'entends : c'est fort malheureux pour vous.
, . DURAND
Oh ! monsieur le marquis, si cela ne dépendait que de moi!..-- je le prêche tpus Ips jours.
MADAME l^ BORIGNY.
Faites-nous servir.
DURANIX
Je vais tout de suite m^en occuper.
(Iliort.) MADAME DE BOEIGNT.
Ah ! son frère est électeur du grand collège!... Et il est libéral !... Vous auriez dû savoir cela... vous ne songez à rien.. • Cependant il est facile de connaître l'opinion d'un voisin.
LE MARQUIS
N'est-ce pas vous que cela regarde? Je vous ai dit cent fois que je ne voulais pas me mêler de ces détails ?
MADAME DE BOBIGIfT.
Il eût été si facile de faire une politesse à ce manant ! Ces gens-là sonl toujours flattés quand on les reçoit.
LE MARQUIS
Moi , recevoir un fileur de coton !