M. D'ER<}É
Enfin, demain il y aura, pour la dernière no-
io6 LES ÉLECTIONS.
mination , ballotage définitif entre M. Lenoir , Le marquis de Borigny et mai.
LE PBiPET.
Dût-on employer des moyens extrêmes , il faut barrer le chemin à ce Lenoir^
M. D'ERGÉ.
C'est urgent! un avocat! Il y a déjà bien assez d'ergoteurs à la Chambre.... , je ne parle ici que du côté gauche.
LE PRiFET.
Reste donc le choix entre le marquis et vous.
M. D'ERGÉ.
Oh! pour ma part, je suis prêt à me retirer, si vous croyez que cela soit utile. J'ai déjà siégé trois fois pour trois départemens différens. . . .
LE PRÉFET
C'est pour cela que vous conviendriez on ne peut mieux, connaissant dé jà la marche....
M. D'ERGÉ.
Oh ! comme si je n'avais pas fait autre chose de ma vie.
liB'PVBFET.
Vous êtes procureuF-général , vous voyez de près les ministres....
U. D'ERGÉ.
Parbleu ! je me place, à la Chambre, juste entre les deux bancs de Leurs Excellences ; mais M. le