SCENE III
PAUL DUBAND.
Vraiment , Monsieur !. . . .
M. D*ERGÉ.
Vous sentez que le souvenir des bienfaits est une barrière qu'on ne saurait franchir.
PAUL DUBAND.
C'est bien vrai; (*p«t) à la bonne heure, celui-là, c'est l'homme qu'il nous faut.
ON HUISSIER, enlrtDt.
Messieurs , la séance va commencer.
M. LENOIB, i M. D'Ergé.
Veuillez passer.
H. D'ERGÉ.
Après vous, s'il vous plaît; quoi qu'il arrive, Monsieur, ce sera, j'espère, sans rancune.
M. LENOIR
Si j'ai quelques regrets, ils ne seront pas pour moi.
(Il sort.) *
PAUL DURANB (muI*
J'avais faire de la bdle besogne ! Heureusement mes amis vont être prévenus à temps, (a m. D*Ergé.) Sans adieu , Monsieur.
(Il tort.) M. D'ERGÊ (Mttl.)
Je n'ai pas encore vu ce baron de Gourgelles i il est cependant nécessaire que je lui parle.
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ii8 LES ÉLECTIONS.
( Entre le but» de Oourgelles. ) LE BARON (iUooaliMe].
Où n'indique pas d'heure fixe !... Croit-on que je vais me déranger dix fois pour cette cohue élec-^ torale !.... (à m. d'Eigé.) Mille pardons, Monsieur; la séance est-elle commencée?
M. D'ERGÉ.
On n'attend plus, je crois, que M. le baron de Gourgelles.