‹ Proverbes: Un mélodrame: De bas en haut: Le testament normandChapitre 11 sur 52 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

NINA et STRATON, puis MARC-rOLICmNELLE.

LE BiAGiciEN. — Arrîvcz prés de moi, Pierrot; voulez-vous que je vous dise si celte belle Grecque vous aime?

MNA. — Il en sait autant que vous ; je lui ai déjà dit que non. Mais, si vous voulez lui dire sa bonne aventure, ce n*est pas d'amour qu'il faut lui parler.

LE MAGICIEN. — Esl-cc douc uu joucur ?

NINA. — Eh quoi ! grand magicien , tu fais des questions? tu ignores donc quelque chose? Alors je ne m'adresserai pas à toi pour un souci que j'ai en un coin de l'esprit. — Mais je veux bien te dire que tu n*es pas loin de la vérité pour ce Pierrot qui m'accompagne. — Il joue, mais il joue à un jeu auquel il voudrait bien pouvoir tricher.

STRATON; à Nina. — Promenons-nous encore un peu.

NINA. — Non.

STRATON. — Te reverrai-je?

NINA. — Tu me reverras, mais sans me reconnaître,

STRATON. — Ecoute cncorc.

NINA. — Si tu veux en savoir davantage, demande à ce magicien ; tes intérêts sont dans Tavenîr, ça le regarde. Moi, j'ai bien assez de m'occuper du présent. Adieu.

(Elle soit.)

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