‹ Proverbes: Un mélodrame: De bas en haut: Le testament normandChapitre 12 sur 52 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

uAMiRE, à Marc-Polichinelle. — Tu n'as guéie pris un costume qui te convienne. — A ton air préoccupé et mélancolique, je ne reconnais pas le joyeux compère Polichinelle. — Tu ferais mieux de prendre le casque de carton doré el le manteau rouge des gardes affligés d'Hippolyte, de ces gardes qui imitent son silence autour de lui rangés.

POLICHINELLE. — Laissc-moi tranquille ; lu m'ennuies.

RAMiRE. — De mieux en mieux! Les bossus sont forcés d'avoir de l'esprit ; va ôler ta double bosse avant de me répondre ainsi.

POLICHINELLE, à Picrrot. — Allons d'un autre côlé, j'ai à te parler,

RAMIRE. — Ami Pierrot , je le prédis que ce gaillard-là va forf t'ennuyer : ma science ne me trompe jamais. Tu aurais bien mieux fait de ne pas laisser échapper la jolie Grecque que tu avais au bras tout à l'heure. Je vais la chercher pour mon compte.

(Il6 sortent tous trois. Le domino traverse le théâtre, voit Reluire el Tarréle.)

U UN MÉLODUAUE.

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