SCENE X
STRATON, au deuxième maçon, — Pourquoi n'os-
lii pas seul ?
(Straton porte une lanterne.)
DEUXIÈME MAÇON. — Vûus u'êlcs pas scul nou plus. — Mais soyez tranquille, nous sommes d'ac-
cord. — C'est votre oncle qui m*a adjoint mon
camarade.
(Les deux maçons deseellent la dernière pierre ({u'ils ont posée.) ,
STRATON. — Éloignez-vous tous les deux, mais à
vingt pas seulement; j*aurai sans doute besoin de
vous. Voici les vingt pistoles ; j'en ajouterai autant
en nous quittant.
(Siraton et Marc entrent dans le tombeau par l'ouverture que laisse la pierre descellée.)
DEUXIÈME HÂÇON. — Gc scra quarante pistoles^ et les dix de Nina cinquante.
PREMIER MAÇON. — Oui, mais si elle vient pour la même chose qu'eux, elle les gênera, et alors, adieu les vingt pistoles.
DEUXIÈME MAÇON. <— Si nous uc la laissions pas entrer?
PREMIER MAÇON. — C'cst plus prudcut. Prêtous attention pour aller au-devant d'elle.
(Us s'éloignent.)