‹ Proverbes: Un mélodrame: De bas en haut: Le testament normandChapitre 5 sur 52 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

HÉLÈNE. — Que nous veut ce domino ? il m'a fait

peur.

(Entrent deux personnages : Tun est vêtu d*un riche costume oriental, Tautre est habillé eu Pierrot.)

NLNA. — Madame, reconnaissez-vous ce Pierrot ?

HÉLÈNE. — Non , mais je reconnais son compagnon.

MXA. — Attendez pour l'aborder que j*aie emmené le Pierrot : il n*est autre que Straton, le plus méchant des deux méchants neveux de votre mari.

HÉLÈNE. — Je suis perdue !

piERROT-sTRATON. — Bcau Turc, voilà sans doute la sultane que tu cherches?

NINA, à Hélène, — Tenez-vous dans Tombre.

(Nina veat prendre le bras de Pierrot.)

NINA. — Seigneur Pierrot, on a deux mots à vous dire.

PIERROT-STRATON. — Est-cc de ta part ou de celle de ta belle maîtresse ?

NINA. — D'abord , Pierrot , qui vous dit que je ne suis pas aussi belle et plus belle que ma maîtresse ? •— Mais il ne s'agit pas d'un message d'amour. Et aussi bien cela ne vous intéresserait guère : je veuxvous parler d'un certain parent et d'un certain testament.

piERROT-sTRATON. — Ghut ! paHc plus bas.

NINA. — Venez donc alors d'un autre côté.

(Ils traversent le jardin et sortent.)

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