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CHAPITRE* XVIII

DIVOBCE. SUPERSTITIONS POPULAIRES.

Les séparations entre époux ont plus souvent pour causes déterminantes des haines ou des rivalités de famille que des incompatibilités d'humeur ou des infractions à la sainteté du nœud conjugal . La dépendance entière de la femme et la sévérité des mœurs rendraient le divorce presque impossible si d'autres influences ne venaient le rendre indispensable. La femme n'a, dans aucun cas, le droit de demander le divorce. L'époux peut acheter celui de faire prononcer la séparation par le curé. Celui-ci, quand ses exhortations ont été sans effet, réunit les parents de l'épouse, et , après quelques débats contradictoires, il prononce sans autre guide que ses propres lumières et presque toujours dans le sens du demandeur. Ordinairement le prêtre fait apporter un bocal de vin qu'il présente aux parents des deux parties -, chacun d'eux boit à son tour; si Tépoux refuse de le faire , c'est un signe qu'il persiste dans la résolution de rompre avec sa femme.

Alors le prêtre boit le reste du vin; puis il prend le tablier de la femme, en donne un bord à tenir au père ou au plus proche parent de celle-ci, tandis

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que le père du mari tient l'autre bord ; puii ou moyen d'une serpe uniquement destinée u cet usage, il divise i" étoffe en prononçant la formule suivante du divorce : Le cfcl mus a désunis.

Superstitions popuiairrs. — La race slave, eet naturellement superstitieuse, quel que soit le gouvernement qui la regil. \ja peuple russes soumis au despotisme le plus il limite, croit aux esprits* aux revenants et a conservé après sa conversion nu christianisme <]iielques-uoe* de ces anciennes superstition* païennes, H croit au ftomocof, démon familier , auquel iJ attribue les bruits subit* et sans cause apparente, les dérangements dans les meubles, etc. t etc. tjes Polonais ont encore, du moins dans ta clam des serfs, des idées qui se rat* tachent a ai anciennes traditions mythologiques des Scandinaves, des Prussien* et défi 1 lithuaniens ; une de leurs pcrsoii n ilt cation* les plus poétiques est celle de la peste. Le* Monténégrins, si courageui en présence de l'ennemi et devant lou* les dangers réels, cmienl aux esprits, aux sortilèges, et tremblent i l'Hlét teul* dune apparition, Douent ? ivf % le merveilleux liment sur leur nature *rî et rutuoraone ne leur jn-nuct point de combattre par le rabot memeut des Ittretirt dumenauea, Ils nul uw toi ,iv»mi» asti prrat|rn , soi torts: leur» . p*ru*rftt imiulelbft.

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